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X1. X
La ville sensuelle
Dans la continuité de la réflexion que nous avons menée sur les projets urbains sur lesquels nous avons travaillé, chaque situation urbaine est pour nous l’occasion d’explorer une démarche conceptuelle qui prend pour base la place de l’homme dans la ville de demain. Les modes actuels -et prochains- de déplacement, d’habiter, de travail, de consommation sont les points de départ de notre approche. Créer un cadre à la diversité et à l’évolution des usages, et l’inscrire dans une géographie et une histoire, est le préalable à toute formalisation. Il s’agit de remplacer l’urbanisme de géométrie par un urbanisme d’atmosphères, de matérialités, de contexte, mêlant architecture et paysage ; mobiliser les technologies de pointe pour créer une ville sensuelle.
La Ville Sensuelle est un projet qui répond à la question urgente de ce que doit être l’urbanisme aujourd’hui. La culture urbaine dans laquelle l’homme s’est installé au 20ème siècle prend en effet une ampleur nouvelle. Plus de la moitié de la population mondiale vit actuellement dans des villes, proportion qui n’a de cesse de croître et qui entraîne des problèmes de fonctionnement à une échelle jamais vue jusqu’alors, et met en péril non seulement les ressources de notre planète mais aussi la vie collective dans la cité.
En Europe il s’agit de dépasser le modèle de la ville historique, et porter un œil neuf sur la périphérie comme véritable paysage urbain contemporain. Ailleurs dans le monde, plusieurs cités géantes, au-delà de dix millions d’habitants, se déploient sur tous les continents. Au 21ème siècle, des centaines de millions d’habitants vont ainsi vivre dans le seul univers urbain, un univers artificiel dont la technologie sera l’omniprésente raison d’être. La ville moderniste, faisant la part belle aux infrastructures et au zoning, déploie son architecture banale et internationale aux quatre coins de la planète et fabrique à la chaîne des mondes urbains sans qualité. Ailleurs c’est la nostalgie qui l’emporte. La ville en France, n’échappe pas à la remise en cause. Chaque nouveau projet est donc une opportunité pour innover et être exemplaire La réflexion sur la Ville Sensuelle est de rendre possible une autre approche. Une approche où la technique n’est pas une fin en soi et ne s’impose pas. Au contraire, en se perfectionnant elle se rend invisible, s’efface, et permet à l’homme de vivre la ville comme un paysage construit, proposant une expérience sensorielle complète. Une ville qui n’est pas seulement performante du point de vue du développement durable, mais qui est le lieu où le plaisir de vivre ensemble renoue avec l’histoire de la cité comme lieu fondateur de la civilisation. Une ville qui pour cela doit s’ancrer dans la culture, le climat, la géographie.-
X1.1.X
Le débat
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X1.1.1.X
Réinventer la ville
T X T XEntretien entre Jacques Ferrier, Pascal Delannoy et Jean-Christophe Ogier.
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X1.1.2.X
Depuis un futur proche
T X T XAprès une période d’expansion brutale, qui semblait devoir ne pas avoir de fin, c’est la méga-crise financière de l’automne 2008 qui stabilisa la croissance des grandes métropoles. On croyait que la vieille Europe allait encore pouvoir donner le ton en matière d’urbanisme au cours du 21ème siècle. Mais c’est l’Asie, et plus particulièrement la Chine et l’Inde, -les deux seuls pays dont les économies ressortirent renforcées de la méga-crise- qui, en raison des énormes problèmes urbains qu’ils ont rencontrés, ont amorcé un changement radical en la matière (…)
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X1.1.3.X
De la peur nocturne
T X T XInterview DEFI FUTUR / LA VILLE LA NUIT :
La campagne pendant longtemps a été l’endroit où il ne se passait rien. La population étais alors effrayée par la forêt et l’idée qu’on s’en était fait, les brigands…
Dès que la ville se crée elle introduit l’idée qu’on peut se retrouver, sortir. C’est toute cette vie qui va se développer après avec l’éclairage urbain et finalement l’éclairage électrique qui fait que la nuit est finalement « la nuit de la ville ».
Aujourd’hui que préconisez-vous pour les villes qui veulent effectivement vivre davantage la nuit, oui, mais gaspillage ça peut coûter cher à quoi cela sert-il ?
Ce qu’il faut avant tout c’est bien éclairer, c’est-à-dire que l’éclairage le plus performant serait celui qui permet d’éclairer la ville mais aussi de toujours pouvoir voir les étoiles. Aujourd’hui on ne peut pas voir les étoiles en…
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X1.1.4.X
Plus de naturel
T X T XJ’ai souvent l’occasion de regarder le panorama défiler à la fenêtre du train: passent des hangars agricoles, des entrepôts, des usines dont les bardages métalliques, peu à peu patinés, s’ajoutent doucement au paysage, alors que ça et là des constructions criardes et démodées rappellent ce que fût l’architecture convenable d’il y a dix ou vingt ans. La plupart de ces dernières nous encombrent déjà: de leur actualité passée ne restent qu’une arrogance dérisoire et une effrayante incapacité à vieillir (…)
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X1.1.5.X
Rien que pour vos yeux
T X T X« Depuis toujours l’architecture a offert le prototype d’une œuvre d’art dont la réception s’opère distraitement et collectivement.(…) Il y a deux manières d’accueillir un édifice: on peut l’utiliser ou on peut le regarder. » Walter Benjamin
L’idée de façade, quand elle n’évoque qu’une composition géométrique qui vient donner de façon théâtrale une figure au projet, ne m’intéresse guère. Que la façade appartienne à la ville tout autant qu’au bâtiment est incontestable. Mais que, de là, elle soit considérée comme autonome (…)
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X1.1.6.X
L’expérience sensible
T X T X[ + ]
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X1.1.1.X
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X1.2.X
Propositions
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X1.2.1.X
A HISTORY OF THRESHOLDS: LIFE, DEATH & REBIRTH [LIVRE]
T X T XLes seuils sont des invariants anthropologiques : on les retrouve dans toutes les cultures et à toutes les époques. De l’antiquité grecque à l’établissement de la sphère privée au 18ème siècle et la transparence de l’architecture moderne, le seuil a toujours représenté une ligne invisible ou un espace intermédiaire. C’est dans son épaisseur que s’opère les changements et transformations. Il sert à distinguer et articuler un lieu à un autre – des lieux qui sont dans des rapports de discontinuité, d’opposition ou de complémentarité – et à assurer le passage d’un lieu à l’autre.
Au cours de ces dernières décennies, les seuils ont perdu de leur importance dans le cadre de notre expérience quotidienne de l’espace. Ce qui en résulte est un vide croissant entre les gens et les espaces dans lesquels ils vivent.
Le seuil est donc le prisme à travers lequel le Sensual City Studio interroge les façons de produire l’espace aujourd’hui. Franchir un seuil n’est pas anodin : il annonce à chacun qu’il va vivre une expérience. Il exalte la singularité des espaces qu’il sert. C’est pourquoi la disparition des seuils, même passée inaperçue, laisse toute l’architecture à nu, sans relief et sans substance, abandonnée à sa seule objectivité. A cet égard, A History of Thresholds: life, death & rebirth plaide en faveur de la renaissance du seuil ; il fait donc également figure de manifeste pour une architecture humaine.
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X1.2.2.X
L’ARCHITECTURE COMME DESIGN NON-OPPRESSIF
T X T XScénographie │ Aarhus │ Danemark │ 2017
L’infinie expansion de l’urbain nous oblige à repenser la façon dont on veut vivre dans les villes. Notre univers est désormais une superposition d’infrastructures complexes, dont le fonctionnement quotidien n’est rendu possible que par l’omniprésence de la technologie. Celle-ci, si elle nous rend tous les services, n’en est pas moins devenue une composante autoritaire de notre vécu, nous forçant à nous adapter à des nouvelles pratiques de l’espace où nous nous sentons de plus en plus passifs, et de moins en moins acteurs. Les villes et les bâtiments se sont peu à peu affranchis du climat, de la géographie, du temps et des saisons qui passent, des cultures spatiales… (…)
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X1.2.3.X
EXPO FRANCE 2025
T X T XConsultation │ France │ 2017
La France accueille le monde.
On peut sans se tromper prédire que la prise de conscience d’une architecture moins formelle et davantage au service des hommes va s’accentuer dans les années à venir. L’Exposition2025 doit traduire cette pensée nouvelle au service d’un meilleur monde métropolitain. Dans cette optique, les pavillons du Village global , constructions temporaires de taille équivalente pour chaque nation, seront une opportunité de créer une émulation sollicitant l’intelligence et la pertinence des solutions constructives, plutôt que le seul caractère spectaculaire. Les moyens de chaque nation seront mieux répartis entre contenant et contenu : les spectacles, rencontres, activités interactives étant le but premier de chaque pavillon pour y associer les visiteurs. Ces pavillons nationaux d’un nouveau type fonctionnent à la fois comme des entités autonomes dédiées à l’exposition et aux évènements offerts par chaque nation, et comme une assemblée de pays contribuant ensemble à porter un message commun sur le thème de l’exposition. La compacité du site favorise se rapprochement pour créer une atmosphère de proximité des nations les unes avec les autres, à une échelle inédite dans les précédentes expositions universelles.
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X1.2.4.X
IMPRESSIONISMUS
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X1.2.5.X
LENS 108
T X T XProjet Construit │ Rouen │ France │ 2017
Réalisation du lustre du hangar 108, siège de la Métropole Rouen Normandie.
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X1.2.6.X
MOBILIER 108
T X T XProjet construit │ Rouen │ France │ 2017
Réalisation du hall, du mobilier et de la signalisation du siège de la Métropole Rouen Normandie.
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X1.2.7.X
TABLEAU MÉDITERRANÉE
T X T XProjet en cours │ Sète │ France │ 2016
Nous envisageons le voyage comme un processus ; un processus unificateur, qui institue la nouvelle gare de Sète comme un rouage essentiel dans la constellation des lieux qui le constituent. L’expérience de ce voyage doit donc être sensible et entretenir l’imaginaire généré depuis des siècles par la mer Méditerranée. L’occasion est belle : il s’agit de montrer que le port, trop longtemps dissocié de la ville, appartient également à un territoire immense qu’il paraît aujourd’hui pertinent de mettre en scène, en figurant de manière poétique les potentiels liés à un tel élément géographique.
Nous projetons donc une proposition graphique capable d’évoquer la force et la richesse d’un tel territoire. La gare est visible depuis des situations singulières : le mont Saint-Clair et le nouveau restaurant dominent ainsi le projet de manière privilégiée. Son aménagement vise donc à créer un tableau, une scène spécifique dans le port et dans la ville, à la mesure des 18 hectares du pôle passagers et de l’immensité du site.
La carte de la mer Méditerranée, figurée par un liseré épais de couleur bleue, s’imprime sur le plan masse de la gare et matérialise les contours des côtes, créant ainsi une ellipse entre le lieu de départ celui de l’arrivée. À l’instar d’un liseré d’écolier, ou d’une carte aux trésors. L’objectif ? Développer tout autant l’imaginaire que l’expérience de l’usager : inviter au voyage, à la déambulation, au rêve.
Nous proposons ainsi de lire la Méditerranée comme une infrastructure paysagère et géographique porteuse d’histoire et d’identités, fondée sur une image commune qui lie le nord et le sud des côtes méditerranéennes. Rien ne réunit davantage la gare et les destinations qu’elle dessert que la mer qui les sépare.
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X1.2.8.X
MINDWALKS [LIVRE]
T X T XPromenades mentales à Shanghai. Parce que cette ville est une expérience et une image que l’on porte avec soi. Loin du cliché de la ville générique, elle est une métropole vibrante, à l’image de ses habitants. Pour le comprendre, il faut la parcourir à pied, s’y risquer avec son corps et faire l’épreuve des lieux dans leur matérialité. Les diverses sensations, bruits, odeurs, mouvements, images, effleurements, nous baignent dans une réalité qui s’esquisse pas à pas et se dessine avec plus d’intensité au fur et à mesure de notre promenade. Dans ces quartiers de Shanghai, jusqu’alors méconnus, des histoires apparaissent fugaces ou prégnantes, des traces se révèlent, des figures s’imposent : elles sont autant de points d’entrée qui nous donnent l’opportunité de faire à notre tour partie de la scène urbaine. Entre (tel temps et tel temps), nous avons fait 8 promenades, chacune au sein d’un espace clairement délimité de 2000m par 500m, soit très exactement 1km². L’enjeu était de s’immerger dans une portion de Shanghai pour s’imprégner de ses ambiances, de ses images, de ses histoires et de les restituer sous forme graphique et narrative. Nous vous proposons 8 cartes d’un genre nouveau qui relèvent à la fois du plan, du récit et de la carte sensible. Elles visent moins à situer des éléments topographiques de façon objective qu’à rendre compte de l’expérience vécue et de ses multiples dimensions : le rythme, les impressions, les perceptions et les représentations qui lui sont associées. La subjectivité est ici un moyen de conjurer le détachement entre la métropole et ses habitants, de promouvoir un urbanisme à visage humain. Et de rappeler qu’une ville n’est peut-être rien d’autre qu’une émotion. Editions Sensual City Book, R-Diffusion, 2016.
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X1.2.9.X
THE INVISIBLE CITY
T X T XConcours | New York | USA | 2015
«On marche des jours et des jours à travers les arbres et les pierres. L’œil s’arrête rarement sur une chose et seulement lorsqu’il reconnaît dans cette chose le signe d’une autre : une empreinte dans le sable indique le passage d’un tigre, un marais la présence d’eau souterraine, les fleurs d’hibiscus la fin de l’hiver. Tout le reste est silencieux et interchangeable. Arbres et pierres sont seulement ce qu’ils sont. » Italo Calvino, Les villes invisibles, 1972
Notre proposition « le mur sans mur » est un espace de parole, de partage ouvert aux enjeux politique et démocratique de la cité.
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X1.2.10.X
EXPOSITION ITINERANTE
T X T XProjet en cours | Shanghai, Manille, Singapour, Jakarta, Kuala Lumpur… | depuis 2015
Création d’un dispositif d’exposition itinérante sous la forme de 10 boites thématiques inspirées par « la-boite-en-valise » de Marcel Duchamp.
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X1.2.11.X
FENÊTRE SUR LE CLIMAT
T X T XProjet réalisé │ Shanghai │ Chine │ 2015
Fenêtre sur le climat est une installation qui invite à ralentir, qui oblige le corps à s’arrêter pour mieux méditer et réfléchir à la condition du corps humain dans la ville. Conçue comme un lieu propice à la contemplation, sa matière lui donne un statut d’artefact sensible, qui réagit au climat, à l’intensité de la lumière, aux mystères de la nuit… Construit en céramique et en acier inoxydable, cette installation pérenne située au cœur d’un quartier en pleine mutation de Shanghai impose son rythme naturel et sa sensualité dans un monde urbain sans cesse plus rapide et plus aliénant. Imaginée par le Studio pour évoquer la ville en devenir, elle symbolise la ville intelligente et sensible dans son rapport à l’être humain qui doit dépasser et assouplir la ville technique et technologique.
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X1.2.12.X
BELLE MEDITERRANÉE [LIVRE]
T X T XChacun a en tête une image particulière de la ville méditerranéenne. C’est, avant tout, une série de sensations : le bleu intense du ciel, le scintillement de la mer, le balancement d’un pin, les linges qui sèchent aux fenêtres, mais aussi la tonalité particulière du vent, le claquement des boules de pétanque, les deux-roues trop bruyants, les conversations qui meurent tard dans la nuit, les odeurs qui envahissent la rue… Toutes ces impressions trouvent difficilement leur place dans un manuel d’urbanisme. Elles sont pourtant ce qui fait la singularité et la beauté de la ville méditerranéenne. Bien au-delà des découpages territoriaux et administratifs, les villes de l’arc méditerranéen partagent, peu ou prou, une culture et des expériences communes. De Gênes à Barcelone en passant par Nice, Marseille et Montpellier, ces 10 millions d’habitants vivent dans un même paysage, face à la mer et le plus souvent adossé aux reliefs marqués de l’arrière-pays. Ils sont baignés par le même climat qui crée des similarités dans les rythmes et les occupations journalières. Sensual City Studio propose d’examiner cet ensemble urbain à travers les usages, les sensations, les atmosphères et souligne la nécessité de réintroduire ces critères dits subjectifs dans l’élaboration de la stratégie urbaine, économique et sociale de ce territoire. Il est urgent de donner une réalité à l’arc méditerranéen, cette métropole vivante et innovante à la pointe d’une économie urbaine durable, idéalement située entre Europe et Afrique. Enrichi d’une contribution du géographe Michel Lussault, le livre Belle Méditerranée, la métropole sensible dessine les outils pour une façon radicalement nouvelle d’aménager la ville au XXIe siècle.
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I M G X▶V I D X▶A U D X▶ -
X1.2.13.X
IDEES MULTIPLES
T X T XProjet réalisé | Paris | France | 2014
Lieu d’expérimentation, la Galerie des Galeries continue ici à imaginer de nouvelles formes d’expositions et invite des contributeurs issus de différents champs créatifs à penser ensemble un projet qui interroge l’art, la mode et le design. Le visiteur se retrouve au sein d’une circulation particulière dont le point de départ est toujours l’oeuvre. Autour des multiples, chacun construit à l’image d’un cadavre exquis une composition avec de la mode et des objets. Tout est à vendre. Pour ce projet collégial, Mélanie Scarciglia et Christophe Boutin, éditeurs d’art, ont sélectionné huit multiples. à partir de ces oeuvres en édition limitée, Victoire Simonney, styliste, interprète les univers de chaque artiste et propose un choix de tenues et d’accessoires issus d’une trentaine de marques. Jean-Baptiste Charpenay-Limon, dénicheur d’objets, compose une offre éclectique et crée un espace intime. Le tout est mis en scène par une scénographie de l’architecte Pauline Marchetti qui respecte l’ambiance singulière d’un lieu d’exposition et insuffle l’atmosphère chaleureuse de la boutique. Chaque chose trouve alors sa place autour du multiple qui irradie les éléments qui l’entourent. Sur une invitation d’Elsa Janssen, directrice de l’espace, les contributeurs sont amenés à réagir face aux oeuvres de huit artistes contemporains français et internationaux : John Armleder, Pierre Bismuth, Elvire Bonduelle, Daniel Gordon, Jonathan Monk, Rafaël Rozendaal, Josh Smith et Pier Stockholm.I M G X▶ -
X1.2.14.X
LA GARE SENSUELLE
T X T XProjet réalisé │ Paris │ France │ 2012
L’emprise de la gare sur la ville est appelée à s’étendre davantage, la gare s’imposant de nouveau comme un repère urbain. La gare sensuelle est le laboratoire de l’urbanité contemporaine, le lieu où s’expérimente de nouvelles façons d’être ensemble et de fabriquer le Grand Paris de demain. Nous voulons aller vers une gestion efficace des temps urbains. L’établissement d’un vaste réseau de transport en commun ne va pas seulement renforcer l’accessibilité des territoires en assurant un meilleur maillage. Il va radicalement reconfigurer la silhouette temporelle de la métropole parisienne. Le Grand Paris des mobilités est celui qui aiguise le sens visuel, qui renouvelle la perception de l’environnement quotidien et ré enchante le paysage. C’est pourquoi nous sommes convaincus que la question du plaisir visuel doit être au cœur de l’approche qualitative de l’espace.Pour ses usagers, la gare apparait comme un espace capacitaire, répondant aux attentes des modes de vies très divers. Elle devient un espace d’information central sur l’activité culturelle, sportive et sociale des territoires, riches de ressources et d’opportunités. L’urbanité numérique ne doit pas se traduire par une dématérialisation du rapport à l’espace, par un désintérêt pour la gare comme lieu matériel. Elle s’exprime au contraire par le besoin d’espace physique, par la volonté de rehausser les qualités sensibles des lieux d’accueil par l’usage de ses technologies. L’implantation de la dimension interactive dans l’architecture en modifiera la perception et l’expérience.
Nous choisissons de mettre l’accent sur la dimension sensuelle des gares du Grand Paris : leur aura, l’émotion qu’elles suscitent, l’empreinte qu’elles laissent dans l’esprit, le récit qu’elles racontent. Pour nous, l’architecture et le design ne renvoient pas exclusivement à des choses mais à des ambiances partagées. Au-delà de l’espace bâti et des équipements des gares, il s’agit aussi de mettre en forme la lumière et les sons afin de créer un climat accueillant, rassurant, agréable.
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I M G X▶V I D X▶ -
X1.2.15.X
WE LOVE SENSUAL CITY
T X T XProjet réalisé | Paris | France | 2012
Face à la raréfaction des ressources naturelles, il est aujourd’hui nécessaire de faire beaucoup avec peu et d’inventer une nouvelle économie du partage. Sensual City s’associe à We Love Green pour promouvoir une conception durable de l’architecture, fondée sur le réemploi et le recyclage des matériaux. We Love Sensual City est une installation constituée d’arceaux métalliques et de pans de tissus sur lesquels sont imprimés des photographies. Ce qui apparaît de prime abord comme une exposition photographique sur la ville asiatique fait rapidement place à un parcours sensoriel. Cheminant à travers les pans de tissus, à l’image du linge qui pend aux fenêtres, le visiteur est invité à faire l’expérience des sons, des textures, de la lumière et du vent tout en découvrant ce qui fait la qualité du paysage urbain asiatique. Dans cette évocation sensible, cette métropole rappariait plus comme le symbole de la ville générique, froide et standardisée, mais au contraire comme une source d’inspiration pour faire coexister le contemporain et le vernaculaire, dont les villes européennes ont beaucoup à apprendre.
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X1.2.16.X
LA PARISIENNE
T X T XProjet réalisé | Paris | France | 2011
À l’occasion de l’événement « La Parisienne » présenté aux Galeries Lafayette, la Galerie des Galeries invite du 1er avril au 4 juin 2011, Sofia Achaval et Thibault de Montaigu à imaginer l’appartement d’une Parisienne fictive. Le couple a convoqué une équipe d’auteurs afin de recréer l’histoire et la personnalité de cette Parisienne. La romancière et critique d’art Catherine Millet fera le choix de sa collection d’oeuvres d’art ; l’artiste et écrivain Valérie Mréjen s’emparera de ses pensées en laissant divers messages disséminés dans l’appartement ; le compositeur Bertrand Burgalat imaginera ses choix musicaux ; la plasticienne Laetitia Benat révélera son âme de dessinatrice tandis que la photographe Annelies Strba revisitera son passé et qu’un acteur prêtera sa célèbre voix à des messages téléphoniques amoureux; le tout mis en scène par la scénographe Pauline Marchetti.
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X1.2.17.X
LES VILLES INVISIBLES
T X T X« Le regard parcourt les rues comme des pages écrites », Italo Calvino
Restitution sensible d’un regard porté sur la ville asiatique. La ville est un paysage qui se construit par le regard. Le spectateur découpe, cadre et assemble des motifs architecturaux disparates en un tout cohérent porté par la singularité de son regard. Aussi, le plaisir qu’elle suscite ne tient pas tant à son étendue qu’à cet acte de composition. Il existe un plaisir spécifique à saisir la ville comme scène et comme panorama, au travers du contraste entre le contexte de sa propre situation et l’étendue que la ville donne à contempler. Le triptyque se construit et se déconstruit, se découvre subtilement, et disparaît entre les pages blanches de l’histoire de la ville qu’il reste à écrire… Triptyque de Pauline Marchetti, inspiré par la lecture du livre d’Italo Calvino. Edition Studio Marant.
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X1.2.18.X
THE 6 SENS RESTAURANT FRESCO
T X T XAnna Ferrier’s artistic and sculptural intervention for the interior of the French Pavilion restaurant.
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X1.2.1.X
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X1.3.X
Films
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X1.3.1.X
MATÉRIALITÉ.MOUVEMENT.RÉSISTANCE
T X T XInstallation d’un diptyque vidéo dans le cadre de l’exposition Impressionismus, présentée à l’Architektur Galerie Berlin du 17/03 au 29/04/2017.
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X1.3.2.X
10 MAI 2016 : RENTRÉE DES CLASSES
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X1.3.3.X
LE FILM DE LA VILLE SENSUELLE
T X T XDe Mai 2010 à Novembre 2010, Le Pavillon France met en scène la ville sensuelle tout au long du parcours principal dans de grandes images vidéo qui composent une vaste fresque animée le long de la rampe. Cette fresque spectaculaire est divisée en huit grandes séquences. Les images amènent le visiteur du pavillon dans les paysages urbains français et mettent en valeur les thèmes du pavillon : une ville qui à l’homme pour centre –les espaces publics et la vie collective – et qui se réconcilie avec les éléments naturels – les saisons, l’eau, le ciel, les paysages.
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X1.3.4.X
À TOUS LES REPAS PRIS EN COMMUN, NOUS INVITONS LA LIBERTÉ À S’ASSEOIR
T X T XFilm réalisé par Pauline Marchetti et Philippe Simay dans le cadre de sa résidence à la Cité de l’architecture et du patrimoine à Paris, France, en 2014.
© Pauline Marchetti, Philippe Simay │ 2014
V I D X▶
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X1.3.1.X
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X1.4.X
Conférences
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X1.4.1.X
2018 The Sensual City, Direction de l’Urbanisme, Pully, Suisse
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X1.4.2.X
2018 PechaKucha, Atelier Néerlandais, Paris, France
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X1.4.3.X
2018 The Sensual Station, Atelier Néerlandais, Paris, France
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X1.4.4.X
2018 Les rendez-vous de demain #6 : quels styles de vie, demain, en Méditerranée, Théâtre du Gymnase, Marseille, France
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X1.4.5.X
2017 Architecture as a non-oppressive design, Ryerson University, Toronto, Canada
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X1.4.6.X
2017 Ecological Urbanism and sustainable urban design: Non-oppressive Design, Institut Français de Pékin et Tongji University de Shanghai, Chine
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X1.4.7.X
2017 The Architecture as a Non-Oppressive Design, dialogue avec Philippe Simay, Rising Architecture Week, Aarhus, Danemark
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X1.4.8.X
2017 The Sensual City, Technische Universität, Brunswick, Allemagne
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X1.4.9.X
2017 Skin, Double Skin, a Sensual Approach to Building Envelope, Palazzo Beltrade, Milan, Italie
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X1.4.10.X
2017 Be creative Symposium, Shanghai, Chine
T X T XDesign to Confront Urban Challenges
主旨发言:设计以面对城市的挑战KEYNOTE SPEECH
WEDNESDAY 15 NOVEMBER, 10.00 – 10.50 AM
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X1.4.11.X
2017 La question de la représentation, École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Belleville, Paris, France
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X1.4.12.X
2016 Artificial versus natural, Urban Redevelopment Authority, Singapour
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X1.4.13.X
2016 Manila Expo 2025, Workshop, School of Design and Arts De La Salle-College of Saint Beilde, Manila, Philippines
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X1.4.14.X
2016 Urban Regeneration, Shanghai, Chine
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X1.4.15.X
2016 The Missing Motel, Maison de l’architecture , Geneva
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X1.4.16.X
2016 La métropole sensible, Pierres Vives, Montpellier
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X1.4.17.X
2015 Workshop de Victoria Marshall et David Leven, Parsons School of Design Strategies, New-York, USA
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X1.4.18.X
2015 Landscape and City, dialogue entre Jacques Ferrier et Hans Kollhoff, Alte National Galerie, Berlin, Allemagne
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X1.4.19.X
2015 Desis Philosophy Talk, École Nationale des Arts Décoratifs, Paris, France
T X T XAvec Ezio Manzini, Chair Professor of Design for Social Innovation, Virginia Tassinari, philosophe, Ruedi Baur, designer chercheur e.a. , Pauline Marchetti, architecte et scénographe, et Patrick Viveret, philosophe
Conférence-débat en Français dans le format Desis Philosophy Talk sur les cultures de résilience liées à la qualité de vie. Le débat portera autour de l’idée d’une esthétique/politique propre aux pratiques émergentes de Design pour l’innovation sociale et plus généralement de tout mouvement « bottom up » en rupture avec le passé. Le DESIS Philosophy Talk est une initiative de Ezio Manzini, fondateur du réseau DESIS , professeur, Chaire de Design pour l’Innovation Sociale à l’University of the Arts à Londres et au Politecnico di Milano, et de Virginia Tassinari, philosophe, professeur associé au LUCA arts (KU Leuven). L’objectif des Talks est d’améliorer le dialogue entre pratique et théorie, entre design et philosophie. L’idée est d’associer des problématiques et des pratiques émergentes du champ du design pour l’innovation sociale au niveau international et de les éclairer selon la tradition philosophique. Plusieurs notions telles que la beauté, la controverse publique et privée, la communauté, etc., plus généralement apparentées au domaine des sciences sociales, émergeront, telles des études « phénoménologiques », d’un ensemble d’exemples de design pour l’innovation sociale. Les DESIS Philosophy Talks ont pour objectif la stimulation du dialogue entre les champs de la philosophie et du design, en partant de cas concrets de design pour l’innovation sociale. Les DESIS Philosophy Talks explorent les différents cas sous une perspective philosophique et théorique afin de valoriser à la fois la pratique du design et la réflexion philosophique. Cette conférence s’inscrit dans le cadre du cycle « Façonner l’avenir » 2015, « L’écologie dans la ville de demain : tactiques et outils de demain ».
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X1.4.20.X
2015 Un regard réciproque, Institut français de Pékin, Chine
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X1.4.1.X
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X1.1.X
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X2. X
Climat
L’architecture n’est pas qu’une question de construction.
C’est aussi une question d’atmosphère.
Il est aujourd’hui possible de créer des environnements plus confortables et économes en énergie sans se départir de la volonté première de l’architecte qui le guide dans le choix d’une atmosphère. Cela passe par la maîtrise des techniques environnementales qui permettent de mieux gérer les flux, la lumière, les sons et la température. Encore faut-il accepter de ne pas vouloir tout contrôler. La recherche d’une maîtrise des ambiances a par exemple conduit à créer des espaces neutres et aseptisés, centrés sur eux-mêmes, totalement coupés du dehors. Comme ces gigantesques serres qui s’autorégulent, quel que soit le lieu où elles se trouvent. Fermées sur elles-mêmes et identiques à elles-mêmes en toute circonstance, elles sont une négation du monde extérieur. Paradoxalement, la préoccupation contemporaine sur le réchauffement climatique nous conduit à créer des mondes sans climat, où sont bannis les désagréments mais aussi les plaisirs des différentes saisons. Or, ce qui fait l’atmosphère d’un lieu, c’est précisément sa capacité à reconnaître le climat, à s’adapter au moment et non à le nier. L’architecture bioclimatique considère que le climat n’est pas hostile mais qu’il est au contraire source de bien-être. C’est une architecture qui apprend à composer avec les effets des saisons, pour pouvoir, grâce à cet à-propos, librement s’en préserver ou s’y exposer.▶-
X2.1.X
Fresque
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X2.1.1.X
La neige
T X T XPlan large séquence. Couleur dominante BLANC
Extérieur │ Jour puis nuit │ Paris
Début de la boucle.
Eclairée par la lumière laiteuse du plein hiver, l’Ile Saint-Louis est filmée en travelling depuis un bateau mouche qui avance le long des quais de la Seine. Les hôtels particuliers, les quais de l’Ile Saint-Louis défilent sous un épais rideau de neige. Le jour décline lentement sur ce paysage maculé de blanc. Le soir tombe et la ville s’illumine de toute part. Au loin, une fenêtre s’allume sur la façade d’un immeuble. La silhouette d’un enfant apparaît derrière le carreau. La neige tombe de plus belle dans un profond silence, jusqu’à former un écran blanc.
Fin de la boucle.V I D X▶ -
X2.1.2.X
La pluie
T X T XPlan séquence, accompagné de zooms.
Intérieur │ Soir │ Paris
Début de la boucle.
Le ciel se couvre brusquement d’épais nuages. Une forte pluie de printemps tombe en trombe sur la ville. La concorde est filmée sous la pluie, depuis l’intérieur d’une voiture qui fait le tour de la place. La pluie apparaît dans la lumière dorée des phares. Surpris par l’averse, les passants courent joyeusement pour s’abriter. Seul un couple d’amoureux reste là à s’embrasser sous la pluie au pied de l’obélisque. L’eau ruisselle de toute part : sur les façades, les parapluies, dans les caniveaux. Les lumières de la ville apparaissent à travers le pare-brise ruisselant d’une voiture. L’eau glisse le long de l’objectif de la caméra, si bien que l’image se tord, se floute.
Fin de la boucle.V I D X▶ -
X2.1.3.X
Le soleil
T X T XPlan fixe séquence.
Extérieur │ Plein après-midi │ Paris
Début de la boucle.
Dans la chaleur du plein été, la lumière éclatante estompe les contours et dessine des ombres intenses sur le sol. Les pattes et le premier étage de la tour Eiffel sont filmés de près, en plan fixe. On aperçoit le va et vient des visiteurs dans un des pieds de la tour Eiffel. Le temps semble suspendu. Pourtant on remarque que le soleil décline doucement changeant les reflets et la vision que l’on se fait de la ville.
Fin de la boucle.V I D X▶
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X2.1.1.X
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X2.2.X
Leitmotive
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X2.2.1.X
Diaporama 1
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X2.2.2.X
Diaporama 2
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X2.2.3.X
Diaporama 3
I M G X▶
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X2.2.1.X
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X2.1.X
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X3. X
Paysages construits
Dans une société de plus en plus urbanisée et industrialisée, dont les effets sur l’environnement sont destructeurs, il est nécessaire de réarticuler ville et nature. Les attentes réitérées des citadins sur le désir d’une réelle proximité avec la nature en ville expriment suffisamment que l’on n’est plus désormais dans une vision de la ville où l’on tient la nature à distance mais au contraire dans une volonté de symbiose où l’on cherche un ressourcement par la nature. La nature dont on parle ici ne peut être réduite à quelques points de végétation qui se donne trop souvent à voir comme une nature domestiquée. Ce dont il est question aujourd’hui est davantage l’idée d’écosystèmes organisés au cœur même de la ville, favorisant l’existence d’une flore et d’une faune spontanées. Cette biodiversité représente le tissu vivant de la ville, là où elle peut se régénérer en mobilisant les forces de germination et de dissémination. Si nous permettons à cette nature de reprendre sa place, nous apprendrons aussi à être attentifs à tout ce que l’urbanisme de géométrie nous a fait oublier : la qualité de l’eau ou de l’air, le rythme des saisons, l’alternance du jour et de la nuit. Autant d’aspects essentiels à notre condition d’être vivant trop souvent ignorée… Dans cette approche nouvelle, la ville n’est pas qu’un simple paysage où se mêlent le naturel et l’artefact, c’est un milieu habité, un tissu vivant où différents organismes s’équilibrent entre eux.
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X3.1.X
Fresque
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X3.1.1.X
Le pissenlit
T X T XPremier écran : Point de vue macroscopique.
Extérieur │ Fin d’après-midi │ Lieu au choix.
Début de la boucle.
Des pissenlits ont poussé entre deux dalles de bétons. Les petites fleurs jaunes tremblent dans le vent. Une abeille vient se poser sur les pistils.
Fin de la boucle.V I D X▶ -
X3.1.2.X
La plante sur le balcon
T X T XDeuxième écran : Traveling de plans serrés.
Extérieur │ Midi │ Lieu au choix.
Début de la boucle.
Les mains d’une ménagère arrosent les géraniums de son balcon. L’ombre des platanes joue sur le sol d’une place ensoleillée où s’est organisée une partie de boules de pétanque. Un oiseau chante à tue-tête sur la branche d’un arbre. Derrière lui, apparaît en profondeur le paysage urbain légèrement bleuté. Le soleil qui d’abord ravive ces couleurs finit par éblouir l’ensemble.
Fondu au blanc.V I D X▶ -
X3.1.3.X
Le paon
T X T XTroisième écran : Succession de plans moyens.
Extérieur │ Tombée de la nuit │ Ville au choix.
Début de la boucle.
– Ouverture au noir –
Un grand parc en hauteur de la ville à la tombée du soir. Les promeneurs prennent les portes de sorties. Les lampadaires du parc s’allument les uns après les autres. Dans les aires de jeux, les toboggans sont vides. Les jets d’eau s’allument arrosant les vastes pelouses et les colonies de narcisses. Tout est calme, rien ne bouge, juste les jets d’eau qui tournent en cadence. La silhouette d’un paon surgit de la nuit. Il traverse lentement ce paysage comme dans un rêve. Il pousse un cri qui résonne en écho dans le silence du parc. Au loin, les lumières de la ville scintillent. Le jour se lève. Les pelouse du parc se remplit pour devenir un grand solarium.
– Fondu au noir –
Fin de la boucle.V I D X▶ -
X3.1.4.X
Le jardin vertical
V I D X▶
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X3.1.1.X
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X3.2.X
Leitmotive
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X3.2.1.X
Diaporama 1
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X3.2.2.X
Diaporama 2
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X3.2.3.X
Diaporama 3
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X3.2.1.X
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X3.1.X
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X4. X
Au bord de l’eau
Recueillie, transportée, partagée, l’eau est au cœur de la vie urbaine. Longtemps avant que les canalisations et les robinets individualisent notre rapport à l’eau, le puits ou la fontaine a organisé la vie des communautés, faisant de l’eau un élément de sociabilité. C’est aussi autour d’elle que se sont dressés les grands axes de communication, de circulation assurant le transport des marchandises, des hommes et des savoirs. Pourtant, aujourd’hui, la ville semble davantage habitée par ses peurs de l’eau : inondations, pollutions, risques sanitaires, hygiène, l’eau potable, rivières propres, assèchement des nappes phréatiques. Il est nécessaire de retrouver une magie de l’eau. Derrière la banalité de notre rapport à l’eau, on redécouvre la trace d’un imaginaire urbain façonné far l’eau. C’est par exemple le cas des villes portuaires, ou de l’eau des mers lointaines, exotiques. L’eau des fleuves renvoie au passage du temps, à l’oubli. L’eau des lacs est celle de la contemplation et de l’apaisement des sens tandis que l’eau des plages à proximité des centres urbains est celle de la récréation et de la joie. Toutes ces eaux qui ne sont qu’un seul et même élément rendent la ville plus fluide et plus profonde.
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X4.1.X
Fresque
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X4.1.1.X
L’eau et ses reflets
T X T XPremier écran : Plan serré.
Extérieur │ Midi │ Marseille.
Filmée en plan très serré, l’eau miroitante et mouvante de la mer sous le soleil du plein été donne une impression presque surréelle. -
X4.1.2.X
Paris depuis la seine
T X T XDeuxième écran : Travelling depuis un bateau mouche.
Extérieur │ Midi │ Paris.
Fondu au noir.
La limite eau ciel reste au centre de l’image. Succession de vues sur les ponts de Paris et découverte de la ville depuis l’eau.
Fondu au noirV I D X▶ -
X4.1.3.X
Marseille depuis la mer
T X T XTroisième écran : Plan large et fixe.
Extérieur │ Nuit │ Marseille.
L’image est divisée à l’horizontale, la moitié inférieure de la projection est occupée par l’eau.
Début de la boucle.
La côte Marseillaise est filmée de jour, on découvre la ville dans sa longueur, qui se développe le long de la Méditerranée.
Fin de la boucle.V I D X▶ -
X4.1.4.X
Mer depuis Marseille
T X T XQuatrième écran : Succession de plans larges.
Extérieur / fin d’après-midi / Marseille.
Début de la boucle.
Vue de la mer depuis la ville de Marseille. Au détour d’une rue, depuis les hauteurs, entre deux maisons… La découverte de la mer cahnage l’horizon et la perception de la ville.
Fin de la boucle.V I D X▶ -
X4.1.5.X
Le jardin vertical
V I D X▶
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X4.1.1.X
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X4.2.X
Leitmotive
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X4.2.1.X
Diaporama 1
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X4.2.2.X
Diaporama 2
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X4.2.1.X
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X4.1.X
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X5. X
Dans le ciel
La skyline est devenue l’un de nos horizons urbains, créant une familiarité nouvelle. Le terme, autrefois réservé aux métropoles américaines, s’applique désormais aux grandes villes du monde entier, elles aussi en voie de verticalisation. La skyline est un paysage construit par le regard. Elle n’existe pas sans un spectateur qui découpe, cadre et assemble des motifs architecturaux disparates en un tout cohérent porté par la singularité de son regard. Aussi, le plaisir qu’elle suscite ne tient pas tant à son étendue qu’à cet acte de composition. Il existe également un plaisir spécifique à saisir la ville comme scène et comme panorama, au travers du contraste entre le contexte de sa propre situation et l’étendue que la skyline donne à contempler. Mais la skyline peut aussi devenir source d’inquiétude. L’implantation des tours recompose un paysage urbain et bouleverse, parfois violemment, les représentations historiques qui y étaient associées. C’est pourquoi la skyline est devenue un objet de débat autant que de contemplation. Discuter d’urbanisme impose désormais de prendre en compte une réflexion sur la skyline des villes. L’enjeu est d’apprendre à partager des vues et à s’accorder sur la découpe du ciel. Si le sol et les bâtiments ont des propriétaires, la vue, elle, appartient à tous. Dans les villes, un « droit à la vue » doit désormais être pris en compte, car le paysage urbain est un bien commun.
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X5.1.X
Fresque
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X5.1.1.X
La ligne des toits
T X T XPremier écran : Succession de plans d’ensembles filmés en hauteur.
Time laps.
Extérieur | Jour puis nuit | Paris et Marseille.
Le cadre est composé de manière à ce que l’horizon du ciel soit toujours à mi-écran et dessine une ligne qui divise l’image en deux.
Début de la boucle.
Paris et Marseille sont filmées tout au long d’une journée jusqu’à la nuit. Les cheminées et les toits des villes apparaissent dans toute leur diversité. Ils se découpent à l’horizontal sur un vaste ciel qui empreinte toutes les teintes : du ciel pastel de l’aube, au ciel bleu et nu du plein après midi, au rouge sang du coucher de soleil jusqu’au bleu anthracite de la nuit.
Fin de la boucle.V I D X▶ -
X5.1.2.X
Les reflets
T X T XDeuxième écran : Succession de plans moyens.
Extérieur | Jour | Paris
Début de la boucle.
Le ciel est en reflet un peu partout dans la ville de Paris : sur les vitres fumées des tours de la défense, sur les pare brises des voitures, dans l’eau d’une flaque, sur les vitres des hauts immeubles parisien, sur le zinc des tables de différents cafés, sur le verre d’un verre de vin, dans le miroir d’une femme qui se regarde, sur l’eau mouvante d’une fontaine, sur l’eau opaque de la Seine, sur les vitres d’un métro aérien qui roule, sur celles d’un bus, contre la vitrine d’un magasin… Enfin, en reflet sur une fenêtre qui s’ouvre, le soleil dans le ciel ébloui l’image comme une étincelle, l’écran devient blanc.
Fin de la boucle.V I D X▶ -
X5.1.3.X
Découpe du ciel
T X T XTroisième écran : Plan large puis succession de plans serrés.
Extérieur | Jour puis nuit | Paris.
Début de la boucle.
La tour Eiffel s’élève, majestueuse dans le ciel clair. Des plans serrés se succèdent sur différente partie de la tour Eiffel. Ils sont filmés depuis les pieds du monument jusqu’à la cime, puis jusqu’au ciel. Un plan du ciel nu termine cette séquence.
Fin de la boucle.V I D X▶ -
X5.1.4.X
Le jardin vertical
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X5.1.5.X
Dans un futur proche
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X5.1.1.X
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X5.2.X
Leitmotive
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X5.2.1.X
Diaporama 1
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X5.2.2.X
Diaporama 2
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X5.2.3.X
Diaporama 3
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X5.2.4.X
Diaporama 4
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X5.2.1.X
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X5.1.X
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X6. X
Mouvement et équilibre
L’avènement de la modernité a impulsé un mouvement à la ville qui, depuis, n’a jamais cessé. Tout bouge, tout circule sans cesse. Ce mouvement semble s’être accéléré depuis les années 70 : les déplacements sont plus rapides, les distances parcourues sont plus grandes et les rythmes de vie ont changé, eux aussi, en démultipliant les déplacements à effectuer dans un laps de temps donné. Mais, si nous allons plus vite d’un point à un autre, l’expérience que nous faisons des espaces s’est néanmoins appauvrie. On ne perçoit plus grand-chose du paysage urbain. Cela est dû à l’accroissement de la vitesse qui rend très abstrait notre rapport à l’espace. Notre présence en chaque point est donc diminuée à mesure que l’on accélère. Faut-il aller moins vite ? Revenir à des « mobilités douces », comme la marche ou le vélo ? On peut penser qu’à l’avenir, nos déplacements seront davantage l’objet d’un choix, d’une vitesse consentie. Car la mobilité est aussi une affaire de perception. Les moyens de transport façonnent et modifient notre perception des espaces urbains. Un même lieu sera perçu différemment à pied, à vélo, en voiture ou en tramway. Dans notre conception du rapport à la ville, il importe de rechercher une mobilité qui renouvelle le regard par le mouvement et permet une perception dynamique des volumes et des espaces, aiguisant le sens visuel. Mais cette mobilité conscientisée participe également à notre réflexion sur les principes esthétiques qui président à la création des infrastructures, établissant un ordre visuel structuré, des séquences visuelles cohérentes, et une lisibilité du paysage.
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X6.1.X
Fresque
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X6.1.1.X
Travelling
T X T XPremier écran : Travelling depuis une voiture.
Extérieur │ Jour │ Ville au choix.
Début de la boucle.
Arrivée spectaculaire dans Marseille par l’autoroute urbaine A55, vue plongeante sur les voies ferrées en longeant le port de la joliette. Contournement sud est de Paris par périphérique, traversée de la seine et vue sur les voies de la gare de Lyon.
– Noir –V I D X▶ -
X6.1.2.X
Déplacements urbains
T X T XDeuxième écran : Plan fixe serré filmé à hauteur du sol.
Extérieur │ Jour │ Ville au choix.
Début de la boucle.
Des vélos roulent à toute vitesse. Plans serrés sur les pieds des différents cyclistes qui pédalent : une paire de tennis à la mode, une paire de hauts talons, des pieds d’enfants, des chaussures de ville bien cirées. Une foule de piétons traversent une rue parisienne sans horizon. Des skateurs, cramponnés sur leur planche, roulent à toute vitesse puis s’arrêtent brusquement.
– Noir –V I D X▶
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X6.1.1.X
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X6.2.X
Leitmotive
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X6.2.1.X
Diaporama 1
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X6.2.2.X
Diaporama 2
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Diaporama 3
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Diaporama 4
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X7. X
La nuit
L’activité incessante de notre civilisation urbaine contemporaine a changé notre perception de la nuit. Ainsi, la nuit des villes n’est plus un temps de silence, de repos et d’obscurité. Actives 24h/24h, les villes d’aujourd’hui ne connaissent aucun temps mort… Cet accaparement du temps nocturne a été rendu possible par le développement de l’éclairage urbain qui a repoussé l’obscurité jusqu’à la faire disparaitre complètement des zones urbaines. Les activités économiques du jour se sont de fait progressivement prolongées et le temps dévolu aux loisirs s’est accru. Certains estimeront non sans raison que la nuit urbaine est désenchantée. La lumière est l’auxiliaire indispensable des dispositifs de surveillance et de contrôle. Elle renforce les pouvoirs de l’œil, déjà tout puissant le jour, et laisse peu de place aux autres sens. Mais nous percevons la nuit autrement : comme une mise en forme de la lumière. Car la lumière nocturne n’est pas de même nature que celle du jour. Ce n’est pas une lumière provenant d’une source unique, le soleil. Elle provient d’une multitude de faisceaux issus de moyens techniques mis en œuvre par l’homme. Et c’est le jeu de scintillements aléatoires de la lumière artificielle sur les surfaces de la ville qui confèrent à la nuit urbaine toute sa poésie, là où règnent les enseignes lumineuses, dans le pouvoir du néon… La nuit, tout se transforme : les espaces connus (parcs, rues, bâtiments) prennent un aspect nouveau et parfois singulier. Et ces transformations mettent nos sens en éveil. Nous prêtons attention à d’autres sons, d’autres odeurs. La nuit stimule nos facultés à appréhender les perceptives, à les réinventer en en prenant possession par nos sens, et nous fait vivre la ville autrement.
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X7.1.X
Fresque
Au cœur du parcours audiovisuel imaginé, cinq écrans au format cinéma et une atmosphère soudainement sombre plongent les visiteurs du Pavillon de la France dans le 7ème art français. Une promenade urbaine, nocturne, sensuelle et étrange à travers un montage de courtes séquences extraites de 15 films des années 40 à nos jours. Des paysages urbains, des regards célèbres, des lumières et des silhouettes, des croisements et des rencontres dans une nuit de mystère, de mouvement, de tension, d’errance… Le compositeur Loïk Dury s’empare des bandes sonores, mêlant voix et musiques pour renforcer l’effet immersif. En partenariat avec les Archives Françaises du Film / Centre national de la Cinématographie.
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X7.2.X
Leitmotive
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X7.2.1.X
Diaporama 1
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Diaporama 3
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X8. X
Matière des villes
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X8.1.X
Leitmotive
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Diaporama 1
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X8.1.2.X
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Diaporama 3
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X9. X
Informations
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X9.1.X
About
Sensual City Studio a été fondé par Jacques Ferrier et Pauline Marchetti, auxquels s’associent le philosophe Philippe Simay et l’architecte Estefania Mompean. Il s’agit d’un laboratoire d’idées, de création et de prospective urbaine qui développe une démarche et une méthode qui lui sont propres. Il réunit un réseau d’acteurs issus du monde de l’art, de l’architecture et de l’urbanisme ainsi que des sciences humaines et sociales. Sensual City Studio développe une approche sensible et humaniste de la métropole qui conjugue développement durable et nouvelles technologies au service de l’innovation et des plaisirs urbains. Travaillant à différentes échelles, du design à l’échelle urbaine, le studio analyse les mutations de l’architecture et des métropoles contemporaines pour en anticiper les effets.
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X9.1.1.X
Pauline Marchetti
T X T XPauline Marchetti est architecte DPLG, diplômée de l’école d’architecture de Paris Belleville. En 2008, pour Jacques Ferrier, elle a dirigé le projet du Pavillon France à l’Exposition Universelle de Shanghai et en a pensé avec lui son contenu et sa scénographie. Ils créent alors le Sensual City Studio, auquel s’associe le philosophe Philippe Simay, qui leur permet de développer et d’affirmer le concept de Ville Sensuelle. Chaque situation urbaine devient pour eux l’occasion d’explorer et de nourrir un champ de recherche et d’action qui place l’homme au cœur de la ville de demain. Le rapport physique et sensible à l’espace guide sa démarche. Elle est professeur à l’école nationale supérieure des Arts Décoratifs.
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X9.1.2.X
Jacques Ferrier
T X T XJacques Ferrier est architecte DPLG, diplômé de l’Ecole d’architecture de Paris-Belleville en 1985 et de l’Ecole Centrale de Paris en 1981. Il crée son agence à Paris en 1990. Ses réalisations comprennent des ouvrages culturels, des bâtiments de prestige, des équipements publics, des centres de recherche et des projets urbains qui s’inscrivent dans une même philosophie d’agence : créer une architecture et une ville pour une société durable. En 2010, il s’associe à Pauline Marchetti pour créer une nouvelle structure, Sensual City Studio, qui leur permet de développer et d’affirmer le concept de Ville Sensuelle.
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X9.1.3.X
Philippe Simay
T X T XPhilippe Simay est philosophe. Après son doctorat de philosophie, il se forme à l’histoire des sciences humaines et sociales dans le cadre d’un détachement au Laboratoire d’Anthropologie Sociale (Collège de France), aux sciences politiques (Maison Française d’Oxford) et à l’esthétique (Art Institute de Chicago). Son travail porte sur l’analyse du monde urbain et témoigne ainsi d’un véritable échange entre art, corps et politique dans les sociétés métropolitaines. Ancien directeur de programmes au Collège international de philosophie il est associé aux travaux du Studio Sensual City depuis 2011.
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X9.1.4.X
Estefania Mompean
T X T XEstefania Mompean développe une vision de la planification expérimentale au sein du Sensual City Studio depuis 2011. Engagée dans la prospection urbaine depuis ses recherches au sein de la Why Factory à l’université TUDelft et Urban Emergencies en Chine. Elle est diplômée en architecture de l’Université d’Alicante en 2011 et lauréate de la bourse Arquia du Collège d’Architecture d’Espagne pour son parcours académique.
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X9.1.5.X
Equipe
T X T XEstefania Mompean, Architecte, Urbaniste, Designer graphique, Chef de Projet
Elisa Alvarez, Architecte, Chef de Projet
Fabien Goutelle, Designer graphique
Clémentin Rachet, Architecte, Doctorant
Polina Moroz, Architecte
Ont collaboré :
François Gastesoleil, Architecte
Laura Ulloa, Architecte
Vincent Langrenay, Stagiaire en architecture d’intérieur
Pierre Bayol, Designer
Han Hui Qing, Designer
Thomas Havet, Stagiaire en Architecture
Solène Petit, Stagiaire en Arts Appliqués
Morgane Damez, Architecte DE
Alexandru Senciuc, Stagiaire en Architecture
Gianni Villa, Stagiaire en Architecture
Marion Nielsen, Architecte, Urbaniste, Ph.D en Architecture
Pauline Delmotte, Stagiaire en Architecture
Youen Chene, Designer
Juliette Guichard, Stagiaire en Architecture
Melissa Lalanne, Stagiaire en Architecture
Matt Piker, Architecte
Pierre Delpech, Stagiaire en Architecture
Hugo Badia, Architecte
Hélène Bechet, Géographe, Urbaniste
Guillaume Bloget, Designer
Mathilde Benhamou, Architecte
Mahault Remusat, Stagiaire Design
Manuela Sauvage, Stagiaire Scénographe
Camila Leone, Stagiaire Design Graphique
Jean-Baptiste Cochet, Stagiaire en Architecture
Mathilde Van Steenkiste, Architecte
Annika Skaaning, Stagiaire en Architecture
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X9.1.1.X
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X9.2.X
Contacts
37 rue Froidevaux 75014 Paris
T +33 (0)954 013 567
F +33 (0)143 132 021
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Mentions légales
ÉDITION │ PUBLICATION
Le site search.sensual-city.com est édité par Sensual City Studio, 24 rue Dareau, 75014 Paris, France.
Directrice de la publication : Pauline Marchetti
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F +33 (0)143 132 021
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SIRET 52860142000029 – code APE 7410ZCONCEPTION │ RÉALISATION
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Index