En Fr
  • 1.

    La ville sensuelle

  • 2.

    Climat

    L’architecture n’est pas qu’une question de construction.

    C’est aussi une question d’atmosphère.

    Il est aujourd’hui possible de créer des environnements plus confortables et économes en énergie sans se départir de la volonté première de l’architecte qui le guide dans le choix d’une atmosphère. Cela passe par la maîtrise des techniques environnementales qui permettent de mieux gérer les flux, la lumière, les sons et la température. Encore faut-il accepter de ne pas vouloir tout contrôler. La recherche d’une maîtrise des ambiances a par exemple conduit à créer des espaces neutres et aseptisés, centrés sur eux-mêmes, totalement coupés du dehors. Comme ces gigantesques serres qui s’autorégulent, quel que soit le lieu où elles se trouvent. Fermées sur elles-mêmes et identiques à elles-mêmes en toute circonstance, elles sont une négation du monde extérieur. Paradoxalement, la préoccupation contemporaine sur le réchauffement climatique nous conduit à créer des mondes sans climat, où sont bannis les désagréments mais aussi les plaisirs des différentes saisons. Or, ce qui fait l’atmosphère d’un lieu, c’est précisément sa capacité à reconnaître le climat, à s’adapter au moment et non à le nier. L’architecture bioclimatique considère que le climat n’est pas hostile mais qu’il est au contraire source de bien-être. C’est une architecture qui apprend à composer avec les effets des saisons, pour pouvoir, grâce à cet à-propos, librement s’en préserver ou s’y exposer.

    • 2.1.

      Propositions

    • 2.2.

      Fresque

      • 2.2.1.

        La neige

      • 2.2.2.

        La pluie

        T X T

        Plan séquence, accompagné de zooms.
        Intérieur / Soir / Paris
        Début de la boucle.
        Le ciel se couvre brusquement d’épais nuages. Une forte pluie de printemps tombe en trombe sur la ville. La concorde est filmée sous la pluie, depuis l’intérieur d’une voiture qui fait le tour de la place. La pluie apparaît dans la lumière dorée des phares. Surpris par l’averse, les passants courent joyeusement pour s’abriter. Seul un couple d’amoureux reste là à s’embrasser sous la pluie au pied de l’obélisque. L’eau ruisselle de toute part : sur les façades, les parapluies, dans les caniveaux. Les lumières de la ville apparaissent à travers le pare-brise ruisselant d’une voiture. L’eau glisse le long de l’objectif de la caméra, si bien que l’image se tord, se floute.
        Fin de la boucle.

        V I D
      • 2.2.3.

        Le soleil

    • 2.3.

      Leitmotive

  • 3.

    Paysages construits

  • 4.

    Au bord de l’eau

  • 5.

    Dans le ciel

  • 6.

    Mouvement et équilibre

  • 7.

    La nuit

  • 8.

    Matière des villes

  • 9.

    Actualités

  • 10.

    Informations

  • 11.

    Index