En Fr
  • 1.

    La ville sensuelle

  • 2.

    Climat

    L’architecture n’est pas qu’une question de construction.
    C’est aussi une question d’atmosphère.
    Il est aujourd’hui possible de créer des environnements plus confortables et économes en énergie sans se départir de la volonté première de l’architecte qui le guide dans le choix d’une atmosphère. Cela passe par la maîtrise des techniques environnementales qui permettent de mieux gérer les flux, la lumière, les sons et la température. Encore faut-il accepter de ne pas vouloir tout contrôler. La recherche d’une maîtrise des ambiances a par exemple conduit à créer des espaces neutres et aseptisés, centrés sur eux-mêmes, totalement coupés du dehors. Comme ces gigantesques serres qui s’autorégulent, quel que soit le lieu où elles se trouvent. Fermées sur elles-mêmes et identiques à elles-mêmes en toute circonstance, elles sont une négation du monde extérieur. Paradoxalement, la préoccupation contemporaine sur le réchauffement climatique nous conduit à créer des mondes sans climat, où sont bannis les désagréments mais aussi les plaisirs des différentes saisons. Or, ce qui fait l’atmosphère d’un lieu, c’est précisément sa capacité à reconnaître le climat, à s’adapter au moment et non à le nier. L’architecture bioclimatique considère que le climat n’est pas hostile mais qu’il est au contraire source de bien-être. C’est une architecture qui apprend à composer avec les effets des saisons, pour pouvoir, grâce à cet à-propos, librement s’en préserver ou s’y exposer.

    • 2.1.

      Propositions

      • 2.1.1.

        FENÊTRE SUR LE CLIMAT

      • 2.1.2.

        AGDE LITTORAL

      • 2.1.3.

        ECO-RESORT TAGHAZOUT

      • 2.1.4.

        PUDONG CONFERENCE CENTER

        T X T

        Projet en cours │ Shanghai │ Chine │ 2014

        avec Jacques Ferrier Architecture

        En Chine il est urgent de construire donc on peut prendre le risque de faire un bâtiment radical, expérimental, ce n’est finalement qu’un projet parmi d’autres… Nous avons emballé le  bâtiment d’une façade double peau en  aluminium. Elle est étonnante par les proportions qu’elle prend (90 000 m2) qui créent un effet d’insistance. En France les élus ou les clients ont toujours peur de ce qu’ils voient comme de l’uniformité, de la monotonie.  C’est ce qui se traduit dans les ZAC par exemple par un catalogue de différents bâtiments.  Or là on arrive à emporter l’adhésion d’un client sur une même solution de façade homogène. C’est très radical après une fin de XXème siècle qui nous a habitués à une sorte de pittoresque moderne, un kaléidoscope  de matériaux et de couleurs notamment dans les quartiers nouveaux. Cela renoue avec la ville et l’architecture classique, calme : des villes entières faites avec un matériau : la pierre,  blanche, dorée  ou grise, selon le contexte local. C’est donc le moyen de calmer le jeu sans avoir une grande diversité d’écriture.

        I M G
    • 2.2.

      Fresque

    • 2.3.

      Leitmotive

  • 3.

    Paysages construits

  • 4.

    Au bord de l’eau

  • 5.

    Dans le ciel

  • 6.

    Mouvement et équilibre

  • 7.

    La nuit

  • 8.

    Matière des villes

  • 9.

    Actualités

  • 10.

    Informations

  • 11.

    Index