En Fr
  • 1.

    La ville sensuelle

  • 2.

    Climat

  • 3.

    Paysages construits

  • 4.

    Au bord de l’eau

  • 5.

    Dans le ciel

    La skyline est devenue l’un de nos horizons urbains, créant une familiarité nouvelle. Le terme, autrefois réservé aux métropoles américaines, s’applique désormais aux grandes villes du monde entier, elles aussi en voie de verticalisation. La skyline est un paysage construit par le regard. Elle n’existe pas sans un spectateur qui découpe, cadre et assemble des motifs architecturaux disparates en un tout cohérent porté par la singularité de son regard. Aussi, le plaisir qu’elle suscite ne tient pas tant à son étendue qu’à cet acte de composition. Il existe également un plaisir spécifique à saisir la ville comme scène et comme panorama, au travers du contraste entre le contexte de sa propre situation et l’étendue que la skyline donne à contempler. Mais la skyline peut aussi devenir source d’inquiétude. L’implantation des tours recompose un paysage urbain et bouleverse, parfois violemment, les représentations historiques qui y étaient associées. C’est pourquoi la skyline est devenue un objet de débat autant que de contemplation. Discuter d’urbanisme impose désormais de prendre en compte une réflexion sur la skyline des villes. L’enjeu est d’apprendre à partager des vues et à s’accorder sur la découpe du ciel. Si le sol et les bâtiments ont des propriétaires, la vue, elle, appartient à tous. Dans les villes, un « droit à la vue » doit désormais être pris en compte, car le paysage urbain est un bien commun.

    • 5.1.

      Propositions

      • 5.1.1.

        GUGGENHEIM HELSINKI

      • 5.1.2.

        IMPRESSIONISMUS

      • 5.1.3.

        THE INVISIBLE CITY

        T X T

        Concours | New York | USA | 2015
        avec C&t ingénierie

        «On marche des jours et des jours à travers les arbres et les pierres. L’œil s’arrête rarement sur une chose et seulement lorsqu’il reconnaît dans cette chose le signe d’une autre : une empreinte dans le sable indique le passage d’un tigre, un marais la présence d’eau souterraine, les fleurs d’hibiscus la fin de l’hiver. Tout le reste est silencieux et interchangeable. Arbres et pierres sont seulement ce qu’ils sont. » Italo Calvino Cités invisibles, 1972

        Notre proposition « le mur sans mur » est un espace de parole, de partage ouvert aux enjeux politique et démocratique de la cité.

        I M G
      • 5.1.4.

        23 KM ET 24 TOTEMS

      • 5.1.5.

        DUBROVNIK AGROKER

    • 5.2.

      Fresque

    • 5.3.

      Leitmotive

  • 6.

    Mouvement et équilibre

  • 7.

    La nuit

  • 8.

    Matière des villes

  • 9.

    Actualités

  • 10.

    Informations

  • 11.

    Index