En Fr
  • 1.

    La ville sensuelle

  • 2.

    Climat

  • 3.

    Paysages construits

  • 4.

    Au bord de l’eau

  • 5.

    Dans le ciel

  • 6.

    Mouvement et équilibre

  • 7.

    La nuit

    L’activité incessante de notre civilisation urbaine contemporaine a changé notre perception de la nuit. Ainsi, la nuit des villes n’est plus un temps de silence, de repos et d’obscurité. Actives 24h/24h, les villes d’aujourd’hui ne connaissent aucun temps mort… Cet accaparement du temps nocturne a été rendu possible par le développement de l’éclairage urbain qui a repoussé l’obscurité jusqu’à la faire disparaitre complètement des zones urbaines. Les activités économiques du jour se sont de fait progressivement prolongées et le temps dévolu aux loisirs s’est accru. Certains estimeront non sans raison que la nuit urbaine est désenchantée. La lumière est l’auxiliaire indispensable des dispositifs de surveillance et de contrôle. Elle renforce les pouvoirs de l’œil, déjà tout puissant le jour, et laisse peu de place aux autres sens. Mais nous percevons la nuit autrement : comme une mise en forme de la lumière. Car la lumière nocturne n’est pas de même nature que celle du jour. Ce n’est pas une lumière provenant d’une source unique, le soleil. Elle provient d’une multitude de faisceaux issus de moyens techniques mis en œuvre par l’homme. Et c’est le jeu de scintillements aléatoires de la lumière artificielle sur les surfaces de la ville qui confèrent à la nuit urbaine toute sa poésie, là où règnent les enseignes lumineuses, dans le pouvoir du néon… La nuit, tout se transforme : les espaces connus (parcs, rues, bâtiments) prennent un aspect nouveau et parfois singulier. Et ces transformations mettent nos sens en éveil. Nous prêtons attention à d’autres sons, d’autres odeurs. La nuit stimule nos facultés à appréhender les perceptives, à les réinventer en en prenant possession par nos sens, et nous fait vivre la ville autrement.

    • 7.1.

      Propositions

      • 7.1.1.

        REINVENTER PARIS RIVE-GAUCHE

      • 7.1.2.

        FONDATION LAMBERT

        T X T

        Concours | Avignon | France | 2012
        « L’attitude du collectionneur vis à vis de ses richesses prend source dans le sentiment d’obligation que le possédant a envers sa possession. C’est donc l’attitude de l’héritier au sens le plus élevé. Une collection a pour plus beau titre de noblesse de pouvoir se léguer ». Walter Benjamin

        Pour nous, la collection Lambert en Avignon est bien plus qu’un musée d’art contemporain. C’est d’abord un lieu qui raconte une histoire : celle de la rencontre d’un des plus grands galeristes et collectionneurs d’art contemporain avec l’une des plus grandes villes de France. Ce que le visiteur doit ressentir en entrant dans ce musée, ce n’est pas seulement la richesse et la beauté des 450 œuvres qu’il abrite, c’est avant tout la passion d’un collectionneur. Une passion qui a conduit, très tôt, Yvon Lambert à découvrir et à faire connaitre plusieurs grands génies de l’art contemporain. Cette collection donne ainsi à voir, en miroir, le portrait de son auteur. Elle nous fait partager ses choix et sa vision de l’art.

        Nous pensons que les grands collectionneurs sont ceux qui contribuent aux grandes politiques culturelles. Ce sont ceux qui ont mis leur talent au service du bien commun. C’est pourquoi le sens de cette collection est désormais indissociable de sa donation à la ville d’Avignon, dont les bâtiments
        sont chargés d’histoire et de lumière. La collection raconte donc aussi l’histoire de ces bâtiments classés monuments historiques, de leur préservation, de leur transformation. De leur capacité à accueillir du contemporain. C’est cette rencontre que notre projet entend montrer car elle fait de ce lieu l’un des plus importants musées d’art contemporain de la Région, comme ont pu l’être la Fondation Maeght pour l’art moderne ou la Fondation Beyeler en Suisse.

        En termes de programme, un musée d’art contemporain pose la question du statut à la fois de l’oeuvre et de l’espace qui l’accueille. Il doit être capable de mettre en valeur des oeuvres très diverses quand à leur médium, leur mode d’exposition et de conservation. Nous sommes convaincus que l’espace muséal doit être au service des œuvres. C’est pourquoi nous concevons les salles du musée comme des « machines à exposer ». Les 2.600 m2 d’exposition, répartis sur les 3 niveaux seront constitués d’espaces modulables ouverts cloisonnées selon la nature des oeuvres. Cette organisation de
        l’espace permettra de créer une promenade architecturale, en variant les rythmes et les ambiances. Dire ici quelques mots techniques sur la construction de ces salles amovibles.

        I M G
      • 7.1.3.

        WE LOVE SENSUAL CITY

      • 7.1.4.

        LA PARISIENNE

    • 7.2.

      Fresque

    • 7.3.

      Leitmotive

  • 8.

    Matière des villes

  • 9.

    Actualités

  • 10.

    Informations

  • 11.

    Index