En Fr
  • 1.

    La ville sensuelle

  • 2.

    Climat

  • 3.

    Paysages construits

  • 4.

    Au bord de l’eau

  • 5.

    Dans le ciel

  • 6.

    Mouvement et équilibre

  • 7.

    La nuit

    L’activité incessante de notre civilisation urbaine contemporaine a changé notre perception de la nuit. Ainsi, la nuit des villes n’est plus un temps de silence, de repos et d’obscurité. Actives 24h/24h, les villes d’aujourd’hui ne connaissent aucun temps mort… Cet accaparement du temps nocturne a été rendu possible par le développement de l’éclairage urbain qui a repoussé l’obscurité jusqu’à la faire disparaitre complètement des zones urbaines. Les activités économiques du jour se sont de fait progressivement prolongées et le temps dévolu aux loisirs s’est accru. Certains estimeront non sans raison que la nuit urbaine est désenchantée. La lumière est l’auxiliaire indispensable des dispositifs de surveillance et de contrôle. Elle renforce les pouvoirs de l’œil, déjà tout puissant le jour, et laisse peu de place aux autres sens. Mais nous percevons la nuit autrement : comme une mise en forme de la lumière. Car la lumière nocturne n’est pas de même nature que celle du jour. Ce n’est pas une lumière provenant d’une source unique, le soleil. Elle provient d’une multitude de faisceaux issus de moyens techniques mis en œuvre par l’homme. Et c’est le jeu de scintillements aléatoires de la lumière artificielle sur les surfaces de la ville qui confèrent à la nuit urbaine toute sa poésie, là où règnent les enseignes lumineuses, dans le pouvoir du néon… La nuit, tout se transforme : les espaces connus (parcs, rues, bâtiments) prennent un aspect nouveau et parfois singulier. Et ces transformations mettent nos sens en éveil. Nous prêtons attention à d’autres sons, d’autres odeurs. La nuit stimule nos facultés à appréhender les perceptives, à les réinventer en en prenant possession par nos sens, et nous fait vivre la ville autrement.

    • 7.1.

      Propositions

    • 7.2.

      Fresque

      Au cœur du parcours audiovisuel imaginé, cinq écrans au format cinéma et une atmosphère soudainement sombre plongent les visiteurs du Pavillon de la France dans le 7ème art français. Une promenade urbaine, nocturne, sensuelle et étrange à travers un montage de courtes séquences extraites de 15 films des années 40 à nos jours. Des paysages urbains, des regards célèbres, des lumières et des silhouettes, des croisements et des rencontres dans une nuit de mystère, de mouvement, de tension, d’errance… Le compositeur Loïk Dury s’empare des bandes sonores, mêlant voix et musiques pour renforcer l’effet immersif. En partenariat avec les Archives Françaises du Film / Centre national de la Cinématographie.

    • 7.3.

      Leitmotive

  • 8.

    Matière des villes

  • 9.

    Actualités

  • 10.

    Informations

  • 11.

    Index