En Fr
  • 1.

    La ville sensuelle

  • 2.

    Climat

  • 3.

    Paysages construits

  • 4.

    Au bord de l’eau

  • 5.

    Dans le ciel

  • 6.

    Mouvement et équilibre

    L’avènement de la modernité a impulsé un mouvement à la ville qui, depuis, n’a jamais cessé. Tout bouge, tout circule sans cesse. Ce mouvement semble s’être accéléré depuis les années 70 : les déplacements sont plus rapides, les distances parcourues sont plus grandes et les rythmes de vie ont changé, eux aussi, en démultipliant les déplacements à effectuer dans un laps de temps donné. Mais, si nous allons plus vite d’un point à un autre, l’expérience que nous faisons des espaces s’est néanmoins appauvrie. On ne perçoit plus grand-chose du paysage urbain. Cela est dû à l’accroissement de la vitesse qui rend très abstrait notre rapport à l’espace. Notre présence en chaque point est donc diminuée à mesure que l’on accélère. Faut-il aller moins vite ? Revenir à des « mobilités douces », comme la marche ou le vélo ? On peut penser qu’à l’avenir, nos déplacements seront davantage l’objet d’un choix, d’une vitesse consentie. Car la mobilité est aussi une affaire de perception. Les moyens de transport façonnent et modifient notre perception des espaces urbains. Un même lieu sera perçu différemment à pied, à vélo, en voiture ou en tramway. Dans notre conception du rapport à la ville, il importe de rechercher une mobilité qui renouvelle le regard par le mouvement et permet une perception dynamique des volumes et des espaces, aiguisant le sens visuel. Mais cette mobilité conscientisée participe également à notre réflexion sur les principes esthétiques qui président à la création des infrastructures, établissant un ordre visuel structuré, des séquences visuelles cohérentes, et une lisibilité du paysage.

    • 6.1.

      Propositions

      • 6.1.1.

        PASSAGE DE LA LUMIERE

      • 6.1.2.

        XUJIAHUI

      • 6.1.3.

        SAINT-LAZARE

      • 6.1.4.

        ZAC DES CARMES MADELEINE

      • 6.1.5.

        EXPOSITION ITINERANTE JFA

      • 6.1.6.

        BOWLING VILLAGES NATURE

        T X T

        Consultation │ Paris │ France │ 2015

        Tout est question d’apparition et de disparition … le bowling est une activité importante du Village nature c’est pourquoi il doit avoir sa propre identité. De plus il doit exister face à l’architecture  puissante de l’Aqualagon juste derrière lui. Mais le bâtiment ne doit pas obstruer la vue de l’entrée du site.

        Disparition : le terrain de bowling joue avec la nature, il reflète les arbres.

        Apparition : en se rapprochant du bâtiment on distingue petit à petit les motifs. La matérialité de la construction crée un effet évanescent : la façade est un filtre qui transforme les panneaux de bois en motifs végétaux. Une architecture organique, subtile.

        Mais lorsque l’on regarde le bâtiment de  l’autre côté du Village nature apparaît l’entrée remarquable, magique, conçue comme celle d’un bowling des années 50 avec ses lettres en néon : « Hello, please enter, you are going to have fun here».

        I M G
      • 6.1.7.

        HACHETTE LIVRE

    • 6.2.

      Fresque

    • 6.3.

      Leitmotive

  • 7.

    La nuit

  • 8.

    Matière des villes

  • 9.

    Actualités

  • 10.

    Informations

  • 11.

    Index