En Fr
  • 1.

    La ville sensuelle

  • 2.

    Climat

  • 3.

    Paysages construits

  • 4.

    Au bord de l’eau

  • 5.

    Dans le ciel

  • 6.

    Mouvement et équilibre

    L’avènement de la modernité a impulsé un mouvement à la ville qui, depuis, n’a jamais cessé. Tout bouge, tout circule sans cesse. Ce mouvement semble s’être accéléré depuis les années 70 : les déplacements sont plus rapides, les distances parcourues sont plus grandes et les rythmes de vie ont changé, eux aussi, en démultipliant les déplacements à effectuer dans un laps de temps donné. Mais, si nous allons plus vite d’un point à un autre, l’expérience que nous faisons des espaces s’est néanmoins appauvrie. On ne perçoit plus grand-chose du paysage urbain. Cela est dû à l’accroissement de la vitesse qui rend très abstrait notre rapport à l’espace. Notre présence en chaque point est donc diminuée à mesure que l’on accélère. Faut-il aller moins vite ? Revenir à des « mobilités douces », comme la marche ou le vélo ? On peut penser qu’à l’avenir, nos déplacements seront davantage l’objet d’un choix, d’une vitesse consentie. Car la mobilité est aussi une affaire de perception. Les moyens de transport façonnent et modifient notre perception des espaces urbains. Un même lieu sera perçu différemment à pied, à vélo, en voiture ou en tramway. Dans notre conception du rapport à la ville, il importe de rechercher une mobilité qui renouvelle le regard par le mouvement et permet une perception dynamique des volumes et des espaces, aiguisant le sens visuel. Mais cette mobilité conscientisée participe également à notre réflexion sur les principes esthétiques qui président à la création des infrastructures, établissant un ordre visuel structuré, des séquences visuelles cohérentes, et une lisibilité du paysage.

    • 6.1.

      Propositions

      • 6.1.1.

        PASSAGE DE LA LUMIERE

      • 6.1.2.

        XUJIAHUI

        T X T

        Projet réalisé │ Shanghai │ Chine │ 2011

        avec Jacques Ferrier Architecture

        Il y a une intensité liquide dans la vie chinoise, l’espace est investi comme l’eau qui remplit toujours les  creux. Si une montagne émerge l’eau est chassée ailleurs. En Occident on prévoit, on dicte les choses. Là, pour reprendre un concept que met en avant François Julien, c’est l’idée de disponibilité : permettre l’appropriation, la respiration, ne pas projeter d’usages pré-définis. L’occupation du territoire urbain, l’intensité urbaine est liquide pas figée. Cela fait de Shanghai une ville très vivante faite d’autre chose que de la pierre et de l’acier. Pour l’instant les Chinois ont cette capacité à équilibrer la tendance de leurs métropoles à s’internationaliser par quelque chose de tellement liquide que l’expérience sensorielle en leur sein reste intense. La qualité de leurs villes et de leur architecture est plus dans l’expérience que dans des images figées. Est-ce qu’il y a des bâtiments plus beaux, plus monumentaux ? Non, par contre beaucoup plus vivants.

        I M G
      • 6.1.3.

        SAINT-LAZARE

      • 6.1.4.

        ZAC DES CARMES MADELEINE

      • 6.1.5.

        EXPOSITION ITINERANTE JFA

      • 6.1.6.

        BOWLING VILLAGES NATURE

      • 6.1.7.

        HACHETTE LIVRE

    • 6.2.

      Fresque

    • 6.3.

      Leitmotive

  • 7.

    La nuit

  • 8.

    Matière des villes

  • 9.

    Actualités

  • 10.

    Informations

  • 11.

    Index